Frequently Asked Questions

Boreal Partnership Group

Qui sera le propriétaire du nouvel hôpital? ...et qui en assurera la bonne marche?

C’est le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest qui sera propriétaire du nouvel Hôpital territorial Stanton. La gestion de l’exploitation sera assurée par l’Administration des services de santé et des services sociaux des Territoires du Nord-Ouest (qui relève du GTNO). Autrement dit, la propriété ainsi que l’exploitation et la gestion des activités typiques d’un hôpital seront inchangées par rapport à la situation actuelle de l’hôpital Stanton.

Quel sera le rôle du consortium Boreal Health Partnership une fois la construction de l’hôpital terminée?

Boreal Health Partnership va s’occuper des services prescrits dans l’entente contractuelle, et ce, sur une période de 30 ans. Cela comprend les tâches d’entretien pour le nouvel hôpital, en s’assurant que l’immeuble réponde en tous points aux normes en vigueur; ce partenaire devra aussi veiller à la prestation des services de soutien tels que l’entretien ménager, la buanderie (y compris le lavage des draps), la gestion du centre d’assistance, la gestion du parc de stationnement, les mesures de lutte contre les animaux nuisibles, la sécurité-surveillance et les services d’alimentation.

Tout remplacement nécessaire aux matériaux de l’immeuble ou aux gros équipements de l’immeuble (p. ex. la toiture ou le système de chauffage) est visé par ce contrat. L’hôpital fera périodiquement l’objet d’une inspection par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, qui tient à s’assurer que l’immeuble demeure en bon état et à s’assurer que le partenaire remplit bien ses obligations contractuelles. Le consortium Boreal Health Partnership risque de voir ses paiements amputés d’une certaine somme si jamais il n’honore pas ses obligations.

À la fin de la période de 30 ans, Boreal Health Partnership laissera à la population des TNO un hôpital qui sera garanti en bonne condition (selon ce qui est prescrit), tout en précisant par ailleurs la durée de vie utile restante de chacun des principaux composants de l’immeuble.

Comment ce consortium a-t-il été sélectionné?

Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a suivi un processus concurrentiel d’appel d’offres en vue de sélectionner un partenaire du secteur privé. Toutes les propositions reçues ont été rigoureusement évaluées en fonction de divers critères, y compris la capacité financière, la capacité technique et la capacité organisationnelle en vue de réaliser le projet. Le GTNO voulait s’assurer d’obtenir une bonne valeur, compte tenu des sommes qui seront dépensées. En fonction de l’analyse de chaque dossier, c’est le consortium Boreal Health Partnership qui a été sélectionné comme soumissionnaire gagnant de l’appel d’offres et qui a par la suite signé une entente contractuelle avec le GTNO pour la réalisation conjointe de ce projet majeur.

Pouvez-vous fournir quelques renseignements au sujet du consortium Boreal Health Partnership?

Boreal Health Partnership est le consortium partenaire du secteur privé qui a été retenu au terme du processus de sélection. Il sera chargé de la conception et de la construction du nouvel Hôpital territorial Stanton (dont il assumera une partie du financement), en plus d’en assurer l’entretien pendant 30 ans par la suite. Le consortium est dirigé par Carillion Canada Inc., qui fait équipe avec HOCHTIEF PPP Solutions North America Inc. et Bird Capital Limited. Ses coéquipiers chargés de la conception et de la construction de l’hôpital comprennent Bird Design Build Construction Inc., Clark Builders et Kasian Architecture Interior Design and Planning Ltd. Les firmes d’ingénierie du consortium sont Crossey Engineering Ltd. et Weiler Smith Bowers Consulting Structural Engineering. Carillion Canada Inc. est l’entreprise qui, après la construction, sera chargée de l’entretien de l’immeuble.

Staffing

Actuellement, combien de personnes travaillent à l’hôpital Stanton?

En date du 31 juillet 2018, l’établissement employait 557 personnes au total.

Certains postes au sein de l’Administration de santé territoriale Stanton vont-ils être éliminés par suite de la modernisation de l’hôpital territorial?

La nature de certains emplois va changer en raison du projet de modernisation de l’hôpital territorial. Par conséquent, il se pourrait que certains postes actuels ne soient pas comparables aux postes qui devront être pourvus, une fois le nouvel hôpital mis en service. Le projet de modernisation englobe davantage que la construction d’un nouvel immeuble : on s’attend à des changements à bon nombre de processus actuellement suivis pour la prestation des services cliniques et autres que cliniques. De nouvelles technologies permettront de rehausser les services fournis aux patients et permettront de bien soutenir le personnel chargé de donner ces services. Par ailleurs, il se pourrait que des postes additionnels soient ouverts pour veiller au soutien des nouveaux outils technologiques de pointe qui seront déployés à l’hôpital Stanton.

Des emplois seront-ils créés dans le cadre de ce projet majeur?

On s’attend à ce que ce projet crée un bon nombre d’emplois dans le domaine de la construction à l’échelle locale – et aussi qu’il contribue à stimuler le développement économique de notre coin de pays. De plus, de nouvelles technologies permettront de rehausser les services fournis aux patients et permettront de bien soutenir le personnel chargé de donner ces services. Par ailleurs, il se pourrait que des postes additionnels soient ouverts pour veiller au soutien des nouveaux outils technologiques de pointe qui seront déployés à l’hôpital Stanton.

Comment puis-je trouver de l’information sur les possibilités d’emploi en lien avec le projet de modernisation de l’hôpital Stanton, notamment les emplois proposés par les membres du consortium Boreal Health Partnership?

Veuillez consulter les sites des entreprises ci-dessous pour en savoir plus long sur les possibilités d’emplois :

Bird Construction : www.bird.ca/careers

Clark Builders : www.clarkbuilders.com/career-opportunities

Dexterra: https://dexterra.com/careers/

GTNO & ASTNO : https://www.gov.nt.ca/careers/en/search/job

Public-Private Partnerships (P3)

Qu’est-ce qu’un partenariat public-privé?

Un partenariat public-privé (PPP) est une entente contractuelle de longue durée conclue entre un gouvernement et un partenaire du secteur privé pour la réalisation d’un projet d’infrastructure, entente qui stipule les résultats à atteindre. Dans le cas du projet de modernisation de l’Hôpital territorial Stanton, la durée de l’entente est de trois ans pour ce qui est de la construction, ce à quoi s’ajoute une entente de 30 ans par la suite pour l’entretien de l’immeuble.

Pourquoi recourir à un PPP?

Les gouvernements du monde entier sont confrontés à la réalité de devoir combler beaucoup de retard en ce qui a trait à la réfection ou au remplacement d’infrastructures publiques et tentent de trouver des moyens de composer avec les coûts élevés associés à ces efforts de modernisation. Ils sont conscients du besoin de trouver des solutions plus efficientes, plus sensées sur le plan financier, en vue de fournir des infrastructures et des services à la population.
Un partenariat public-privé est souvent envisagé lorsqu’un projet est très coûteux, qu’il est d’une grande envergure et d’une grande importance et que son niveau de risque et son niveau de complexité sont très élevés. Cela s’explique par le fait qu’un contrat à long terme, en vertu duquel les sommes versées au partenaire du secteur privé sont fondées sur l’atteinte de résultats, se révèle alors une option tout à fait appropriée.
L’un des principaux avantages de la formule du PPP est le fait que le partenaire du secteur privé assume dès le départ les coûts initiaux et les risques inhérents au projet tandis que le gouvernement conserve la propriété de l’infrastructure. Ainsi, les PPP permettent de tirer parti du sens des responsabilités et de la promotion des politiques qui caractérisent les instances gouvernementales et, en même temps, de profiter des capacités d’innovation, de l’expertise en atténuation des risques ainsi que des bonnes compétences de gestion de projets que peut offrir le secteur privé.
Les ententes de partenariat public-privé sont strictement régies par les cinq principes énumérés ci-dessous, lesquels ont été définis dans la politique du GTNO concernant les partenariats public-privé. Cette politique vise les étapes de planification, de financement et de dévolution de contrats en lien avec des infrastructures publiques.

L’intérêt supérieur de la population est primordial.
On doit pouvoir démontrer qu’il y a optimisation des ressources (c.-à-d. que le gouvernement « en a pour son argent »).
Un niveau de maîtrise approprié doit être préservé par le gouvernement, tout comme d’ailleurs la propriété de l’infrastructure visée par le PPP.
La responsabilité (imputabilité) doit être définie et maintenue;
Tous les processus doivent être équitables, transparents et efficients.

Quels avantages y a-t-il à recourir à la formule du PPP pour la construction du nouvel hôpital Stanton?

Il y en a plusieurs; en voici d’ailleurs une liste non exhaustive :

 

Réduction des risques liés au projet

 

Un prix fixe a été déterminé et garanti pour la construction.
La date de livraison (achèvement) de l’hôpital est garantie.
Les risques sont transférés à l’entrepreneur, une fois le contrat adjugé (exemples de risques possibles : les effets de l’inflation sur les coûts de construction ou les retards dus aux mauvaises conditions climatiques).

 

Valeur pour les contribuables

 

Le recours à un PPP pour le nouvel hôpital signifie que les contribuables ténois vont réaliser des économies d’au moins 20 % par rapport au coût qu’aurait représenté un projet conventionnel.

 

La construction de l’hôpital se fera plus rapidement

 

Le nouvel hôpital de Yellowknife pourra ouvrir ses portes beaucoup plus tôt (jusqu’à 24 mois plus tôt) que si nous avions opté pour un projet conventionnel.

Pourquoi a-t-on envisagé de recourir à un PPP pour la construction du nouvel hôpital Stanton?

Le GTNO a adopté une politique au sujet des partenariats public-privé qui lui permet de conclure des partenariats avec des entreprises du secteur privé en vue de fournir des infrastructures et des services publics lorsque ces conditions sont réunies :

Il faut que le montant total prévu du projet (dépense d’immobilisation, frais d’exploitation et coûts liés aux services pendant toute la durée d’un éventuel contrat) soit supérieur à 50 millions $.
Il y aura un partage approprié du risque entre le GTNO et le ou les partenaires du secteur privé.
La portée de l’entente, dans le temps, ira au-delà de la seule période de construction de l’immeuble ou de l’infrastructure.
L’entente donnera lieu à un avantage net considérable, plutôt qu’un avantage mineur ou même nul par rapport aux façons de faire conventionnelles.

En quoi la formule du PPP diffère-t-elle d’une privatisation des services?

Un PPP est un partenariat à long terme et exige donc un engagement considérable de tous les partenaires du secteur privé et du gouvernement. Dans le cas d’un projet en PPP, le gouvernement conserve la propriété du bien et du terrain et il demeure responsable de la prestation des programmes et des services.
Dans le cas d’un PPP visant un hôpital, tous les services cliniques continuent d’être fournis par des médecins et le personnel de l’établissement en vertu du système de santé public. Tous les établissements de santé sont gérés selon les principes de la Loi canadienne sur la santé.
Lorsqu’il y a privatisation, la propriété et le contrôle d’un bien sont transférés du gouvernement à une entreprise et le nouveau propriétaire décide de la façon dont les services seront fournis aux utilisateurs – et selon quelles modalités. Cela n’est pas du tout le cas ici, dans le projet de modernisation de l’hôpital Stanton.

Se retrouvera-t-on dans une situation où certains services fournis à l’hôpital Stanton seront privatisés?

Non. Les PPP n’entraînent pas la privatisation des services essentiels (p. ex. les soins cliniques) ni la vente au secteur privé d’actifs appartenant au gouvernement. Certains aspects relèveront de partenaires du secteur privé, du côté des services autres que cliniques; par exemple, les services d’alimentation, les services de buanderie, les services d’entretien de l’immeuble ainsi que les services de sécurité et de conciergerie. Cela dit, ces partenaires devront atteindre les normes de rendement détaillées dans l’entente contractuelle qui a été signée avec le consortium retenu.
Le GTNO est en mesure d’exercer un contrôle sur le rendement des divers fournisseurs par l’intermédiaire de déductions (pénalités de nature financière) ou d’une retenue des sommes à verser au consortium partenaire, si certaines des obligations ne sont pas remplies.
L’Administration de santé territoriale Stanton (ASTS) conserve la responsabilité des services de soins de santé – et de la prestation de ces services. En outre, les types de services cliniques et médicaux fournis ne changeront pas, même si la construction et l’entretien du nouvel hôpital font l’objet d’un partenariat public-privé.
Dans le cas des autres services (non médicaux) qui sont déjà assurés par des fournisseurs du secteur privé (mais gérés par l’ASTS), ils vont continuer d’être fournis par des fournisseurs du secteur privé, mais ils seront gérés par le consortium partenaire (on parle ici des services suivants : services d’alimentation, buanderie, entretien ménager, sécurité, entretien du terrain, déneigement, services électriques et collecte des ordures).

Comment a-t-on pris la décision de retenir la formule d’un PPP?

Une analyse de rentabilité approfondie a été réalisée pour examiner différents scénarios et a permis de démontrer que la formule du partenariat public-privé était celle qui allait en donner le plus pour leur argent aux contribuables des TNO, comparativement aux façons de faire conventionnelles. À noter qu’un rapport de projet dans lequel sera résumée cette analyse sera publié.
Cette décision s’explique par la capacité du secteur privé d’atténuer plus efficacement les principaux risques inhérents à la construction et à l’entretien continu de l’immeuble – risques qui lui sont transférés dans le cadre du PPP –, comparativement au scénario où c’est le gouvernement (donc les contribuables) qui les aurait assumés. En optant pour le PPP, le GTNO assumera un coût global bien moindre pour ce projet, sur un horizon de 30 ans.
Au Canada, les PPP mis en place ces dernières années ont permis de réaliser des projets caractérisés par un niveau élevé de respect des budgets et des délais établis (ce qui en soi est une source d’économies considérables). En outre, cette formule offre une bien plus grande transparence encore que dans le cas des projets conventionnels d’infrastructures publiques.

Comment les contribuables peuvent-ils être assurés que les PPP sont réalisés de manière équitable et en fonction d’une saine concurrence?

Le GTNO a engagé un conseiller en équité externe afin que celui-ci surveille le processus concurrentiel de sélection, et ce, de la publication de la demande de qualification jusqu’à l’étape de la conclusion des ententes concernant le financement du projet. Ce conseiller devait aussi publier un rapport* à la fin de ce processus.
RFP Solutions, la firme retenue pour agir comme conseiller en équité, a eu accès à tous les documents et à toute l’information concernant le processus de sélection et a été informée par le gouvernement de toutes les activités et de tous les documents en lien avec ce processus concurrentiel.

 

*Vous pouvez consulter le rapport sur l’équité (Fairness Report) au www.stantonrenewal.ca

Pourquoi considérer du financement privé, alors que les gouvernements peuvent emprunter de l’argent à des taux plus bas que peuvent le faire les entr

Pour que les contribuables en aient pour leur argent, bon nombre de projets impliquent du financement à la fois par le gouvernement et par des entreprises du secteur privé.
Dans un PPP, le financement assumé par le partenaire du secteur privé aide à faciliter le transfert de risques, en ce sens que les paiements qui seront faits par le gouvernement dépendent de la bonne réalisation et de la bonne performance des tâches dont l’entreprise partenaire doit s’acquitter, selon ce qui est prévu au contrat.
Généralement, un PPP comporte une combinaison de financement public et de financement privé, ce qui permet d’atteindre un équilibre entre un financement public suffisant pour réduire les coûts de financement (tels que les intérêts) et un financement privé suffisant pour que les motivations du promoteur privé et celles du gouvernement soient bien alignées.
Les sommes que le gouvernement versera au promoteur partenaire dépendront de la bonne marche des affaires, c’est-à-dire que le partenaire devra avoir rempli ses obligations : terminer la construction à temps, régler les éventuels problèmes de construction, entretenir l’immeuble selon les normes requises et le remettre au gouvernement dans un état acceptable au terme du contrat.
Les financiers du secteur privé jouent un important rôle de supervision générale, car ils s’assurent que le promoteur partenaire honore ses obligations et ne mette pas à risque ses capitaux.
Le coût additionnel que peut représenter le recours à un partenaire du secteur privé est largement contrebalancé par les économies qui découlent de la formule du PPP au fil des ans. En effet, la solide motivation du promoteur à remplir ses obligations fait en sorte que le gouvernement n’a pas à assumer une foule de coûts imprévus, comme cela se produit parfois avec les façons de faire conventionnelles.

Est-il vrai que la qualité des services pourrait être moindre, du fait que les profits souhaités par le secteur privé risquent d’avoir préséance?

Dans un PPP, les services qui sont livrés sont payés en fonction du rendement des fournisseurs, ce qui veut dire que le consortium partenaire pourrait se voir imputer des déductions aux paiements anticipés si les normes prévues dans l’entente contractuelle n’ont pas été respectées.
Le partenaire est donc motivé à livrer des services de grande qualité au GTNO. Il incombe toutefois au GTNO de s’assurer qu’il obtient ce pour quoi il a conclu un contrat. À cette fin, il procédera régulièrement à des activités de surveillance, qui iront au-delà de ce que le partenaire du secteur privé affirme avoir réalisé.
Par ailleurs, le gouvernement continue d’assurer la maîtrise des services, au moyen des mesures législatives et des politiques qu’il peut instaurer.

Qu’adviendra-t-il si jamais le partenaire du secteur privé éprouve des difficultés financières?

Dans le cadre du processus concurrentiel, tous les consortiums candidats et les principaux sous-fournisseurs ont fait l’objet d’un examen détaillé de leur situation financière et de leur capacité fondamentale d’entreprendre un mandat de cette envergure et de remplir leurs éventuelles obligations contractuelles. Plus précisément, on voulait s’assurer qu’ils soient en mesure de financer et de terminer la construction de l’hôpital, puis d’en assurer l’entretien au cours des 30 années subséquentes.
Le processus de sélection exigeait aussi que les consortiums candidats nous fassent part, dans leur proposition, des arrangements de type « cautionnement d’exécution » qu’ils entendaient mettre en place, en précisant notamment les titres encaissables à court terme sur lesquels ils peuvent compter, comme garanties de la part de leur société mère, pour couvrir une proportion substantielle de la valeur de l’immeuble, ou des multiples de la valeur annuelle du contrat de maintenance – sommes dont ils disposeraient alors, si jamais les coûts se révélaient supérieurs à leurs prévisions.
Des mesures de protection considérables sont donc en place pour protéger la situation financière du consortium partenaire et pour s’assurer de sa capacité à entreprendre le mandat et à honorer ses obligations, pour toute la durée de l’entente contractuelle.

Doit-on craindre que le partenaire du secteur privé soit tenté d’installer de l’équipement de moindre qualité, histoire de faire diminuer les coûts de construction?

Non. Selon l’expérience canadienne des projets réalisés en PPP, on constate qu’il y a même un meilleur souci de l’entretien de l’immeuble et de ses principaux éléments tels que les ascenseurs et les systèmes CVC (chauffage, ventilation, climatisation). Rappelons que le PPP lie de façon contractuelle le partenaire du secteur privé pour qu’il veille à l’entretien et à la maintenance de l’immeuble et de ses principaux éléments techniques, selon des normes acceptables.
Si ces exigences ne sont pas satisfaites, les sommes qui sont censées être versées au partenaire seront retenues ou des pénalités financières seront appliquées, afin de combler les sommes qu’aurait alors à payer le gouvernement pour faire exécuter les travaux nécessaires.
Par conséquent, le partenaire du secteur privé a tout intérêt à s’assurer que les matériaux utilisés pour la construction de l’immeuble et les principaux systèmes qui y seront installés soient d’une grande qualité – et que tout cela pourra être entretenu selon les normes définies.
Cela dit, le gouvernement demeure responsable du choix et de la maintenance du matériel de diagnostic et du matériel clinique utilisés pour la prestation des soins médicaux.

Quand on parle de « gros travaux d’entretien des installations », de quoi s’agit-il au juste?

On parle ici de l’entretien ou de la maintenance de l’immeuble et des gros équipements qui facilitent les déplacements ou qui contribuent au confort des occupants, c’est-à-dire les ascenseurs et les systèmes CVC (chauffage, ventilation, climatisation) – et autres fonctions destinées à préserver la structure du bâtiment.
En vertu du PPP que nous avons conclu, ces gros travaux d’entretien des installations seront pris en charge par le partenaire du secteur privé, pendant une période de 30 ans, avec l’objectif central de préserver le bon état de l’immeuble. À ce propos, l’entente contractuelle comporte des mesures incitatives considérables pour que notre partenaire assure une bonne maîtrise des opérations d’entretien et qu’il nous laisse un immeuble en bon état, au terme de ces 30 ans (état conforme aux obligations contractuelles définies).

Comment le GTNO s’assurera-t-il que les services sont livrés comme promis dans l’entente contractuelle?

Lorsque la construction de l’immeuble sera passablement avancée, le gouvernement versera au promoteur partenaire des sommes mensuelles, en fonction de l’atteinte des objectifs prévus au contrat.
Des normes de performance détaillées sont précisées dans le contrat, tout comme d’ailleurs un mécanisme de mesure de la performance sur lequel les deux parties se sont entendues. Dans le cas des PPP, le propriétaire (gouvernement) peut se prévaloir de son droit de déduire un certain montant des sommes mensuelles à verser au partenaire du secteur privé, si jamais les normes de performance ne sont pas satisfaites.
Le GTNO transfère au partenaire du secteur privé la majeure partie des risques (coûts et retards) et confie à ce partenaire la responsabilité des travaux d’entretien sur une longue période. Avec une telle formule, les Ténois sont assurés d’avoir un nouvel hôpital construit sans retard – et dans le respect du budget établi. Qui plus est, cet immeuble fera l’objet d’un bon entretien pendant les 30 premières années suivant sa mise en service.

Comment pouvons-nous être assurés que nous n’obtiendrons pas un immeuble au coût relativement raisonnable, mais dont les frais de maintenance et de chauffage seront élevés?

Les caractéristiques techniques du projet ont été élaborées en visant les mêmes normes ou des normes supérieures, comparativement à celles que le GTNO exige pour la conception, la construction et l’efficacité énergétique du chauffage ou de la climatisation, dans tous les projets de nouvel immeuble qu’il gère.

Tous les immeubles dessinés et conçus en tenant compte des pratiques exemplaires de construction d’installations nordiques (publiées par le GTNO), ces dernières années, ont toujours dépassé les exigences des lignes directrices canadiennes pour ce qui est de l’efficacité énergétique.

Le partenaire qui a été retenu l’a été, entre autres critères, en fonction d’un cadre d’évaluation équilibré, lequel a pris en considération la qualité technique de la solution proposée, mais également les implications de cette solution sur le plan des coûts – pas seulement à l’étape de la construction, mais sur le long terme, c’est-à-dire pour toute la durée de l’entente (coûts d’entretien et coûts énergétiques).

Ce PPP va-t-il procurer des avantages économiques aux travailleurs et entreprises des TNO?

Oui. L’une des considérations évaluées, dans les propositions soumises, était l’achat de biens et services des TNO. D’ailleurs, l’entente contractuelle prévoit que le promoteur doit faire état des achats de biens et services faits aux TNO.

Costs

À combien s’élèvera le coût de ce nouvel hôpital?

Le coût capitalisé total sera de 350 millions de dollars (M$). Une fois l’hôpital entré en service en 2018, le GTNO versera au consortium du projet (Boreal Health Partnership) une somme annuelle de 18 M$ [indexée à l’inflation], pendant 30 ans. Une partie de cette somme servira au remboursement des capitaux initialement levés; le reste servira à financer les coûts d’entretien de l’immeuble.

Planning and Design

Quels sont les thèmes des étages du nouvel hôpital?

L’aménagement intérieur a été réalisé par la firme Kasian Architects, en collaboration avec un groupe de représentants régionaux des TNO. Pour aider les patients à s’orienter dans l’établissement, chaque étage représentera un paysage nordique distinct associé à un animal :

  • Rez-de-chaussée : La toundra et le caribou
  • 1er étage : Les aurores boréales et l’ours polaire
  • 2e étage : Les rivières, les forêts et l’orignal
  • 3e étage : Les lacs et l’omble chevalier
  • 4e étage : Les montagnes et la chèvre de montagne
  • 5e étage : La région arctique et le phoque
     

Cliquez ici pour ouvrir une représentation visuelle de chaque étage.

A-t-on pensé à protéger le plus possible les arbres, à cet endroit?

Oui. Les opérations d’abattage d’arbres se sont limitées à la superficie au sol de l’immeuble ainsi qu’à l’aire de stationnement et aux zones d’élargissement de la route menant à l’hôpital. Un nouvel aménagement paysager d’une certaine envergure est également prévu, lequel est conforme au Plan de développement de la capitale et aux règlements municipaux de Yellowknife. À noter que les arbres abattus ont été déchiquetés en paillis ou donnés pour en faire du bois de chauffage.

Le sentier du lac Frame a-t-il été pris en compte dans la conception du nouvel hôpital et l’aménagement des lieux environnants?

Oui. Le sentier doit être maintenu pendant les activités de construction. Une partie du sentier sera d’ailleurs détournée pendant cette période, en fonction de l’approbation de la Ville de Yellowknife. L’emplacement du nouvel hôpital et l’impact sur le sentier du lac Frame ont été considérés dans le cadre du processus d’appel d’offres. En effet, chaque promoteur (consortium) qui avait manifesté son intérêt s’est vu demander de préciser en quoi son projet affecterait le sentier du lac Frame pendant la construction et comment il incorporerait ce sentier à la conception finale du site de l’hôpital. Dans le cadre des réunions de collaboration, on a transmis à chaque promoteur potentiel les commentaires reçus au sujet de l’emplacement prévu et au sujet des répercussions possibles sur le sentier du lac Frame – sans oublier le souhait de conserver le plus possible le paysage naturel environnant.

Les matières organiques qui seront retirées du site (stériles terreux, mousse, arbres) seront-elles réutilisées ou recyclées?

Oui, tout ce qui pourra être utilisé aux fins de l’aménagement paysager qui agrémentera le site de l’hôpital a été ou sera mis de côté (en réserve), non loin du chantier. Ce qui ne peut être réutilisé sera recyclé dans la mesure du possible. Par exemple, les arbres abattus ont été déchiquetés en paillis ou donnés pour en faire du bois de chauffage.

Le personnel et les professionnels de la santé ont-ils été consultés au sujet de la conception du nouvel hôpital?

L’équipe responsable de la modernisation a organisé plusieurs forums pour que le personnel de l’hôpital puisse exprimer ses commentaires et observations à propos des éléments structuraux envisagés. Le 11 janvier 2016, une rencontre de type « portes ouvertes » a eu lieu à l’intention du personnel de l’hôpital actuel ainsi que pour le personnel de la santé et des services sociaux. Des modèles de chambres d’hôpital seront également montés, plus tard, en vue d’obtenir une rétroaction de ces personnes.​

Qui a pris part à la planification du nouvel hôpital?

Comme les normes et les pratiques exemplaires ont considérablement changé depuis que l’hôpital actuel a été bâti, ce sont les plus récentes normes de la CSA (Association canadienne de normalisation) visant les établissements de santé du Canada ainsi que les idées d’experts en planification d’hôpitaux qui ont guidé tout le processus de planification.
Dans chaque secteur clinique, on a sollicité les commentaires des infirmiers et des médecins de l’hôpital Stanton ainsi que ceux de divers professionnels de la santé et d’autres intervenants.
Au cours de la phase de conception, il y a eu des consultations auprès de 33 groupes d’utilisateurs et d’une centaine de personnes intéressées issues du milieu de la santé.

Le grand public a-t-il été consulté à propos de l’emplacement du nouvel hôpital?

L’emplacement a été approuvé en fonction du plan général et des règlements municipaux en matière de zonage de la Ville de Yellowknife. Ce site a été déterminé par suite d’un examen complet de différents facteurs, avec un souci marqué pour l’atténuation des changements affectant le paysage naturel. Dans l’évaluation qui a été faite, on a pensé aux moyens de limiter l’abattage d’arbres et l’enlèvement de petits rochers naturels; on a aussi voulu réduire l’impact de l’implantation de l’hôpital sur les routes d’accès existantes. Par exemple, le sentier du lac Frame a été attentivement pris en considération au cours de l’évaluation. Mentionnons que Boreal Health Partnership a analysé le site pour déterminer le meilleur emplacement du futur hôpital. Toutefois, étant donné la nature confidentielle du processus d’appel d’offres, les détails sur l’emplacement de l’immeuble et le sentier du lac Frame ne pouvaient pas être divulgués à la population tant et aussi longtemps que le contrat n’avait pas été accordé.

Project Timeline

Quand la construction du nouvel hôpital sera-t-elle terminée?

L’Hôpital territorial Stanton devrait être presque complété pour le 30 novembre 2018. L’accueil des premiers patients aura lieu le 26 mai 2019.

Quand les travaux commenceront-ils?

Les travaux ont commencé en octobre 2015. Parmi les principaux jalons à retenir, mentionnons les activités de dynamitage entreprises en novembre 2015, lesquelles se poursuivront jusqu’en mars 2016.

Project Outcomes

Y aura-t-il une hélistation au nouvel hôpital?

Non, il n’y aura pas d’hélistation au nouvel hôpital. Le GTNO en a évalué l’utilisation pendant l’étape conception du nouvel hôpital et a déterminé qu’il ne serait pas nécessaire d’en construire une nouvelle. Cette décision tient compte du fait que l’hélistation actuelle n’a pas été utilisée depuis des années, car la majorité des ambulances aériennes sont des aéronefs à voilure fixe et doivent atterrir à l’aéroport. 

Offrirez-vous de la nourriture traditionnelle dans le nouvel hôpital?

Étant donné que le nouvel hôpital est construit en PPP, l’Hôpital territorial Stanton et le GTNO ont une occasion unique de collaborer avec des partenaires privés pour élaborer un menu qui propose des aliments traditionnels. Carillion, le partenaire privé qui gère les installations de l’Hôpital Stanton, a déjà engagé un dialogue avec la haute direction de Stanton (dont les responsables du programme de mieux-être autochtone de Stanton et de la modernisation de l’Hôpital territorial Stanton) pour déterminer à quoi ressemblerait un menu offrant des aliments traditionnels du Nord.

Les discussions entourant la planification du menu portaient entre autres sur la collecte et la préparation des aliments. L’objectif est d’inclure un menu traditionnel dans le menu principal, plutôt que d’offrir un menu unique d’aliments traditionnels. Ils feraient également partie de tous les repas de la journée et non pas seulement du dîner et du souper. Les responsables du programme de mieux-être autochtone de Stanton ont fourni des exemples de menus et de techniques de préparation à Carillion.

Offrirez-vous du wifi dans le nouvel hôpital?

Oui, nous offrirons du wifi au public dans le nouvel hôpital. 

Qu’adviendra-t-il de l’hôpital actuel?

Le revêtement de l’ancien Hôpital Stanton et les matériaux dangereux qui s’y trouvent seront retirés par le Boreal Health Partnership. Le GTNO demeurera propriétaire de l’immeuble, qui sera loué par Ventura Stanton inc. pour en faire des locaux à louer.

L’objectif pour cet immeuble sera de l’intégrer à un « campus de soins ». Il permettrait l’élaboration de programmes et de services qui s’inscrivent bien dans un environnement de campus hospitalier. Jusqu’à présent, le GTNO s’est engagé à y accueillir les Services de consultations externes en réadaptation et à y offrir 72 lits de soins de longue durée.

Le GTNO bénéficierait de l’entente avec Ventura Stanton inc. grâce au partage des profits tirés de la location de l’espace et à la possibilité de loyers moindres s’il a besoin de locaux dans l’ancien immeuble. Cette entente permet aussi au GTNO de réduire ses risques, puisque Stanton Ventura inc. sera responsable de la commercialisation, de l’exploitation et de l’entretien de l’immeuble pour les 30 prochaines années.

Pour en savoir plus sur l'ancien hôpital Stanton : https://www.hss.gov.nt.ca/fr/services/ancien-h%C3%B4pital-stanton

Que faites-vous pour promouvoir le recyclage dans le nouvel hôpital?

L’entreprise Project Co. est responsable du respect des politiques et des procédures pour le recyclage déterminées par l’Administration. Leur méthode de recyclage sera décrite dans le Plan de services annuel. L’Administration est responsable de la vérification et de la surveillance de la conformité de leur méthode au cours des 30 ans du contrat.

 

L’entente de projet précise clairement que Project Co. doit respecter les exigences suivantes :

 

3.12 Gestion des déchets et recyclage

(f) séparer les flux de déchets, y compris les déchets recyclables (à la source, autant que possible), et les placer dans les contenants appropriés dans les salles de matériel souillé, dans les salles de réserve de matériel souillé et dans les aires extérieures de récupération des déchets prévues par l’Administration. Parmi les types de déchets, mentionnons :

(1) les déchets de papier biodégradables, recyclables et confidentiels;

(2) le carton;

(3) les cartouches d’imprimantes au laser;

(4) le verre et les contenants de verre;

(5) les contenants de métal pour aliments et les contenants de métal pour rebus;

(6) les plastiques rigides (no 1 à 7);

(7) les plastiques souples (comme les pellicules);

(8) le papier journal;

(9) les piles;

(10) les contenants à boisson;

(11) les déchets alimentaires;

(12) les tapis;

(13) les matériaux biodégradables;

(14) les déchets de construction;

(15) les déchets électroniques;

(16) le mobilier;

(17) les déchets solides en général;

(18) le placoplâtre;

(19) les résidus de jardin;

(20) les supports médias confidentiels (plaquettes Bradma, cartes d’identité, CD, DVD, et autres supports semblables);

(21) le bois.

Y aura-t-il une machine IRM dans ce nouvel hôpital?

Bien qu’aucune machine IRM n’ait été achetée, l’espace nécessaire à l’ajout d’une telle pièce d’équipement médical a été prévu.

Quelles sont les ailes du nouveau bâtiment qu’on a songé à mettre du côté du sentier?

Cafétéria
Jardins extérieurs et espace réservé à des cérémonies
Aire de services
Certains bureaux du personnel administratif, dans la clinique de services spécialisés

Le projet actuel de rénovation est de l’ordre de 300 millions de dollars et il s’étalera sur cinq ans. Quelle est l’importance de ce projet dans l’histoire des TNO?

Le projet de rénovation de l’Hôpital territorial Stanton sera le plus gros projet jamais entrepris par le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest.

Le nom de l’hôpital (Stanton) sera-t-il changé, dans trois ans?

Non, nous n’envisageons pas de changer le nom de l’hôpital.

S’agira-t-il d’un hôpital privé? Les patients devront-ils payer pour y obtenir des services?

Non. Le terrain, l’hôpital et tout ce qu’il y aura dedans seront la propriété du GTNO et le GTNO demeurera responsable de la prestation des soins de santé dans cet hôpital. Au Canada, les soins de santé, y compris la plupart des soins cliniques en hôpital, sont financés par l’État, en vertu des régimes provinciaux ou territoriaux d’assurance-maladie. Ce nouvel hôpital ne changera rien à la façon dont sont financés les services cliniques prodigués à la population.

Le nouvel hôpital comptera-t-il des lits de soins prolongés?

Non. Les établissements conçus pour des soins prolongés diffèrent considérablement d’un hôpital traditionnel. L’idée est de fournir aux patients qui ont besoin #de tels soins un milieu plus calme, qui se rapproche le plus possible de la vie à la maison.
Actuellement, on compte une dizaine de lits de soins prolongés à l’hôpital Stanton, y compris les lits réservés aux soins de relève et les lits pour soins palliatifs.
Le plan d’immobilisations 2016-2017 du GTNO comprend le projet d’un nouvel établissement territorial de soins de longue durée, distinct du nouvel hôpital. Il est prévu que ce centre de soins compterait 16 lits, plus deux lits à usage spécial, soit un pour les soins de relève et un pour les soins palliatifs.

Quels sont les grands changements auxquels on peut s’attendre, avec le nouvel hôpital?

  1. Un nouveau service des urgences plus vaste
    Un laboratoire médical plus vaste et mieux équipé
    Plus d’espace pour les services d’imagerie diagnostique
    Technologie médicale plus pointue partout dans l’hôpital, ce qui permettra d’améliorer la qualité des soins et l’efficacité clinique
    Plus d’espace pour les chirurgies et les interventions légères (chirurgies d’un jour)
    Aire élargie pour les soins ambulatoires, y compris les cliniques spécialisées, une unité de soins d’un jour et un centre de dialyse
    Plus de locaux pour la prestation de services de soutien (p. ex. pour le retraitement stérile)
    Plus de lits pour personnes hospitalisées, tous situés dans des chambres individuelles plus grandes que dans l’hôpital actuel : le nouvel établissement comptera 100 lits, comparativement à 80 dans l’hôpital actuel (67 lits pour personnes hospitalisées et 13 lits de soins prolongés)
    Enfin, il est prévu qu’une nouvelle unité de soins prolongés (dotée de 18 lits) soit bâtie, séparément du nouvel hôpital.

Quelle sera la taille de l’hôpital lorsque la construction sera terminée?

La superficie du nouvel hôpital sera presque le double de celle de l’hôpital actuel.

La sécurité sera-t-elle améliorée, dans cet établissement de santé?

La conception de l’immeuble incorpore de façon stratégique les pratiques exemplaires et les normes de l’industrie pour ce qui est de fournir un environnement plus sûr, tant pour le personnel que pour les patients.

 

A-t-on prévu un centre de mieux-être pour les Autochtones?

Le ministère de la Santé et des Services sociaux et l’Administration de santé territoriale Stanton ont établi des plans pour que se poursuive la prestation des programmes de mieux-être pour les Autochtones, dans l’hôpital, dans le cadre de l’initiative de modernisation (programmes de soins comme tels).

Toutefois, certaines facettes du programme de mieux-être pour les Autochtones ne pourront plus être prises en charge dans le contexte d’un établissement moderne de soins de courte durée, étant donné les exigences de sécurité et les exigences du Code du bâtiment. Nous sommes prêts à examiner le besoin éventuel d’un centre de mieux-être, distinct du futur hôpital, centre qui serait spécialement adapté à la tenue d’activités traditionnelles autochtones; un tel centre serait un lieu de rassemblement pour les patients, leur famille et leurs amis

.Le Ministère a travaillé de concert avec un consultant pour élaborer un rapport sur le besoin d’instaurer un programme de mieux-être pour les Autochtones, voire de créer un centre de mieux-être à l’extérieur de l’hôpital. Les conclusions de ce rapport sont actuellement à l’étude.

Devra-t-on encore se rendre dans des villes du sud du pays pour obtenir certains types de soins médicaux?

Oui. Les types de services fournis à l’hôpital Stanton ne changeront pas par suite du déménagement dans le nouvel immeuble. Toutefois, un processus est en place pour revoir régulièrement le nombre de patients ayant besoin de services médicaux particuliers – et le rapport coût-avantages si nous devions offrir les services en question à l’hôpital Stanton. Cela dit, même si la construction du nouvel immeuble tient compte d’une foule de besoins médicaux potentiels éventuellement offerts à Yellowknife, l’ajout de divers types de soins non dispensés pour le moment ne fait pas partie du projet de modernisation actuel.​

Procurement

Le PPP aura-t-il des retombées économiques pour les travailleurs et les entreprises nordiques?

Oui. L’un des critères considérés lors de l’évaluation des soumissions est le recours à des produits et services du Nord. L’accord de projet exigera de l’entrepreneur retenu qu’il rende compte de son utilisation de produits et services provenant du Nord.

Comment est-on arrivé au choix d’un PPP?

Une analyse de rentabilité approfondie a été menée pour examiner différents modèles. Elle a démontré que le mode PPP serait beaucoup plus rentable qu’un processus d’appel d’offres et de réalisation conventionnel. Les PPP canadiens sont associés à un niveau élevé de respect des coûts et des échéanciers prévus, en plus de générer d’importantes économies. Ils offrent une transparence beaucoup plus grande que les projets d’infrastructure publics conventionnels. Le partenaire privé assume les coûts et les risques initiaux du projet, alors que le GTNO reste propriétaire des installations.

Le projet sera-t-il réalisé en mode PPP?

Oui.

Foire aux questions

Nous en sommes toujours aux stades préliminaires de ce projet passionnant et, même s’il reste de nombreux détails à résoudre au cours des prochains mois et années, nous sommes heureux de vous faire part du plus grand nombre de renseignements possibles.

Les projets de cette nature exigent souvent de modifier les plans originaux pour tirer parti des technologies émergentes ou des solutions novatrices, pour s’adapter aux conditions locales ou pour faciliter l’approvisionnement de services continus.

Alors même si les réponses pourraient changer de temps à autre, nous serons heureux de répondre à vos questions, que vous pouvez nous envoyer en remplissant le formulaire au bas de la présente page.

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